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La Boxe Française

 

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Aux origines de la Savate, les méthodes d'attaque et de défense, enseignées par les maîtres de la savate se composaient de tous les coups utilisables en combat de rue : percussions de la tête, des mains, des poings, des avant-bras, des coudes, des genoux, des jambes et des pieds auxquelles venaient s'ajouter des techniques de saisies, de clés, de ramassements, de passements de jambes ou d'enfourchements, complétées d'immobilisations et de projections.
Du fait de leur terrible efficacité, ces formes techniques, dites "anciennes, particulières ou annexes" sont interdites par le règlement fédéral actuellement en vigueur en Boxe Française Savate, bien qu'elles fassent toujours partie de son patrimoine.


Si la boxe anglaise apparaît en tant que telle au 14ème siècle, survivance du Pugilat romain (Pugilatus : combat à coup de poing), les Français quant à eux auraient conservé les techniques du Pancrace grec (Pankration : de Pan , tout et Kratos force) qui combinait la lutte, le pugilat et toutes les techniques non orthodoxes pouvant aller jusqu'à occasionner la mort.

1790 :
Les marins français et génois utilisent une méthode de combat pendant leurs loisirs, la boxe française savate s'appelait alors la "savate" ou le "chausson". Sport de combat utilisant pieds et poings, elle développe l'équilibre, la souplesse et la maîtrise de soi. A la portée de tous, la boxe française savate est une véritable gymnastique du corps et de l'esprit. Alexandre Dumas, Théophile Gautier, Hemingway, ont pratiqué la boxe française. Au 19 siècle, la France possédait deux styles de combat : le Chausson au sud et la Savate au nord.
 

1800 :
Apparaît donc dans le Midi de la France, une méthode de combat utilisant exclusivement les pieds : c’est le «chausson» et simultanément, dans le Nord du pays se développe une méthode similaire dans laquelle s’ajoutent aux coups de pieds quelques coups portés avec la main ouverte (les baffes) : c’est la «savate».

Charles LECOUR :
Jean-Antoine Charles LECOUR est né le 12 mai 1808 à Oissery, commune de Meaux, en Seine et Marne. Elève de Michel Casseux, et montrant des aptitudes réelles, il fit des progrès très rapides. En 1830, Il était professeur et tenait une salle rue du Faubourg Montmartre, puis prit la salle du passage de Panorama. Lors d'un assaut Outre-manche chez Lord Seymour, Lecour rencontra Owen Swiff, qui habitué au ring, prit une supériorité immédiate. Loin de se laisser décourager par cette défaite, Lecour décida de prendre des leçons avec un anglais : Adams.
Réunissant la Boxe Anglaise et la Savate, Lecour forma ce que l'on appela, à juste titre la Boxe Française, et fit florès à Paris, donnant des cours à toute l'aristocratie, et notamment à Théophile Gautier et Eugène Sue qui écrivait :
"Un homme instruit en B.F. se défend des pieds et des mains et frappe avec les quatre membres comme avec quatre fléaux."
En 1848, Charles Lecour cède sa salle à son frère Hubert Lecour, pour se mettre dans l'industrie. En 1875, il fut nommé professeur de Boxe Française, en 1884, il cesse de donner des leçons. Il a 76 ans. Il meurt à Epinal à l'âge de 86 ans.

1847 Historique de l'entraînement :
Un boxeur s'entraîne comme un cheval. Le sujet en train doit se lever à 06h00 et se coucher à 21h00 ; au sortir du lit, il prend un oeuf cru, sans défaire le jaune, dans un demi-verre de Xérès. Puis, il fait une promenade de 3 kms avant de déjeuner et une pareille après.
Les promenades au pas doivent être entremêlées de petites échappées de 200 m à toute vitesse pour amener une suée que l'entraîneur sèche immédiatement en frottant énergiquement le pugiliste.
Après cette promenade, on doit se livrer à un exercice modéré, tel que bêcher la terre, rouler une brouette, sonner des cloches. Pour l'alimentation, les spiritueux, le lait, les soupes, tous les ragoût et les aliments épicés les viandes grasses sont rigoureusement interdits.
L'entraîné ne doit point fumer, n'entrer dans les endroits où l'on fume.
Il ne doit point être marié et l'entraîneur couche dans sa chambre pour interdire l'accès à toute femme.
Texte tiré d'un article de Charles de Matharel "le Siècle" 16/08/1847.

Bibliographie :
 ...Le Manuel du Colonel Amoros ne se limite pas seulement à cela, pourtant puisqu’un chapitre est consacré aux moyens de développer la force, un autre aux exercices de force et d’adresse et notamment aux différentes formes de luttes (" Luttes debout sans instruments, lutte préparatoire, lutte simple des poignets, lutte des avant-bras, lutte serrée ou à bras le corps, lutte dite la savate, lutte des montagnards suisses "…). Le chapitre suivant (IX) s’intéresse aux luttes avec instruments (" Luttes aux boules, tractions à la longue corde "…). Enfin, le chapitre X qui clôt le premier tome de l’ouvrage traite de ce que l’on appellerait aujourd’hui le secourisme : " Des actes de bienfaisance et des exercices qui disposent à les exécuter " (p. 453)...

Colonel Amoros Éducation physique gymnastique et morale. Atlas, 1848, pl. XLI .

 

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